BIENTOT
!!!
L'histoire des drones et
des hélicoptères
LE DEVELOPPEMENT DU DRONE
AU JAPON
Opportunité d’un développement de notre drone au Japon
Et dans les pays limitrophes.
Contexte de la présence de notre drone et de WorKFly au Japon
Présence de WorkFly au plus grand salon mondial de la robotique au Japon
EYESFLY est plus qu’un drone, c’est un nouvel outil aérien hi-tech, condensé de mechatronic. Il a été présenté par Workfly au grand salon de la Méchatronic 2009 à Nagoya ce mois ci.
Les caractéristiques de différentiation du modèle MV5B1 (prototype actuel) et sa capacité à voler dans les vents retournant provoqués par les ouvrages et structures de bâtiment ont bien été appréciées.
Sur les marchés retenus par WORKFLY les premières cibles missions de notre drone EYESFLY ont été annoncées. La variété et le nombre de missions possibles accessibles à ce type de voilure ont bien été mis en évidence, de même que les causes de la durabilité et de la sûreté du système MV5C. L’objectif de pouvoir réaliser 110 jours de travail sur une base moyenne de six vols de 30 mn par jour et sur un rayon de 50 km parait assez rapidement accessible avec le système MV5C. La nécessité d’un tel vecteur ainsi constitué, qui est de plus équipé de nombreux capteurs Hi tech, explique le coût élevé du système drone MV5C, mais aussi son coût d’usage très compétitif impliquant un business modèle gagnant.
Comment ont été accueillis WorkFly et son drone EyesFly ?
Un élogieux article est paru dans la presse économique japonaise avec une photo du Président sur son stand.
Michel Guilhot-Gaudeffroy, Président de WorkFLy, en pleine discussion avec M. le Maire (au Japon, il est l’équivalent du Président du conseil régional) à propos de l’intérêt du drone EyesFly au Japon ou dans la région.
Le stand a été visité par la plus haute autorité de la région, Monsieur le Maire, il a pris note des avantages d’Eyesfly et des économies qu’il pourrait réaliser sur ses pertes actuelles dans sa région, il a insisté sur les facilités accordables à Workfly pour l’aider pour un développement local.
De nombreux contacts ont été pris, tant sur les collaborations techniques de recherches, commerciales, et industrielles.
Comme pour la plupart des pays le Japon n’a pas de règle établie pour les drones (UAS) en basse altitude.
Nous y aurions l’avantage que sous trois cents mètres les autorités ne sont pas en devoir d’interdire. C’est ainsi que selon les dernières nouvelles, un drone hélicoptère est utilisé dans l’agriculture pour l’épandage, et depuis 2002, plus de 5000 unités auraient été produites (machine d’environ quatre mètres d’envergure).
Il est à rappelé qu’en 2002 au sein d’une autre entreprise, le Président de Workfly avait soutenu un projet similaire en France, il avait eu de l’Institut agronomique de Paris VI l’expertise qu’une voilure tournante contra rotative permettrait entre autres avantages, 30% d’économies de produit phytosanitaire par rapport à l’usage d’une voilure tournante mono rotor. Et bien que des intentions d’achats à l’époque aient été obtenues de syndicats agricoles, le scepticisme de l’expert de l’administration française du moment n’avait pas permis la poursuite du projet. Le plan d’affaire français était sur 400 unités à terme, c’est dix fois plus que le Japon a fait depuis.
Il n’est pas question de concurrencer le gros modèle hélico agricole japonais
Une ouverture de marché existe sur une première série de missions, aussi, dès qu’en France le produit Eyesfly petit système MV5C sera validé une première exportation sera possible pour l’amorce d’une société de service au Japon en vu d’un réseau de société de service sous forme de franchise pouvant assurer la location avec pilote et aussi le service après vente et la formation des futurs clients finaux grands comptes.
Les japonais ont été sensibles sur nos choix de technologies japonaises dans la composition de notre système MV5C
Pendant ce temps les autorités japonaises (que nous avons invité à l’exemple de l’Europe), pourront politiquement statuer sur les règles à tenir fonction des missions, alors le marché comme dans le reste du monde pourra prendre son envol et le constructeur prendra moins de risque.
Alors une usine au Japon n’est pas exclue.
Les fruits de notre travail avec notre présence au japon :
En attendant nous allons répondre à tous ceux que nous avons rencontrés, rechercher à regrouper les personnes qui souhaitent investir un peu de leur temps pour agir pour le développement de l’économie des drones au Japon.
Les personnes recherchées sont pour l’établissement de moyen de communication et d’informations vers les futurs acteurs de cette industrie.
Le Ministère de l’économie du commerce et de l’industrie au Japon est remercié de son invitation, et les marques d’intérêts des japonais nous incitent à prévoir une ouverture vers le Japon plus tôt que prévu. Nous disposions d’un stand de 9 m² équipé et d’une interprète français-japonais.
Nous avons déjà quelques informations sur les structures juridiques, restera de voir comment pourrait être mise en place notre politique internationale qui est d’intégrer aussi des Business Angels locaux dans nos implantations.
Les stands japonais étaient plus riches sur la partie mécanique métallique qu’électronique et logiciel. Les emprunts technologiques ne semblent pas être immédiats.
Le salon étant international nous avons pu rencontrer également des fournisseurs potentiels intéressants tout aussi bien suisses, japonais, chinois, que français.
En conclusion cet investissement fait parti des actifs immatériels qui augmente un peu plus la valorisation de Workfly.